الخبر في الدقة والسرعة والمصداقية
حسب تقرير منسق العملية :العوائق والصعوبات التي واجهت عملية الإحصاء العام لسكان والمساكين الماضي في لعصابة

.

• Appréciation du personnel de terrain

1. Globalement sur les 10 superviseurs, 8 avaient des compétences requises pour conduire les activités sur le terrain.

2. Concernant les contrôleurs nous avons noté quelques difficultés dont entre autres
 Incapacité du contrôleur lui-même à effectuer les contrôles requis (2 cas qui furent remplacés)
 Eloignement des localités d’une même zone de contrôle (parfois plus de 50 km) qui handicapent le contrôleur à suivre quotidiennement les agents recenseurs qui relèvent de sa zone couplé avec l’inexistence des moyens de transport au niveau local

3. Chez les agents recenseurs, les difficultés les plus apparentes sont les démissions de certains agents au cours des premiers jours de collecte et une confusion au niveau du module fécondité notamment pour les filles non mariées de 10 ans et plus.

A la date du 6 avril, certains agents des zones rurales avaient déjà achevé leur DR. Nous avons pris la décision de déployer les agents venant de Barkéol à Guerou et ceux venant de Kankossa à Kiffa pour renforcer les équipes de ces villes qui ne pouvaient pas finir à la date du 8 avril. Dans ces deux villes, l’opération ne s’est achevée que le 10 avril avec un ratissage complet à l’aide d’une centaine d’agents recenseurs et contrôleurs.

C DIFFICULTES MAJEURES RENCONTREES ET SOLUTIONS APPORTEES

Dans l’ensemble les difficultés majeures rencontrées sont se répartissent en 3 catégories :
1. La démission des agents : Au cours des premières sorties nous avons été confrontés à plusieurs difficultés dues à la démission et/ou le renvoi de certains agents recenseurs (7 AR) ou des problèmes de santé (3 agents recenseurs).
Nous étions obligés de remplacer ces agents en puisant sur la liste d’attente parmi ceux qui avaient une moyenne supérieure à 10 sur 20. Et nous étions également obligés de payer l’avance à ces nouveaux agents parce que les premiers sont partis avec l’avance et on ne pouvait pas aller à la poursuite de ces agents qui sont partis on ne sait où et laisser les DR vides. L’accent a été donc mis sur l’acheminement des nouveaux agents dans les DR. Nous avons ainsi déposé les nouveaux agents dans leur DR respectifs et informé le superviseur et le contrôleur.
2. La taille de certaines zones de supervision et l’inaccessibilité des certaines localités et l’inexistence de réseau de communication. Exemple la zone de supervision de Hamod et de Tenaha devait être scindée en deux zones distinctes

3. La taille des DR est assez grande surtout en milieu urbain. La solution adoptée est le déploiement des agents des zones rurales ayant achevé leur DR avant la fin de la période de collecte.

4. Absence des moyens de communication : une des plus grandes difficultés que j’ai ressentie est l’absence de moyens de communication. En effet le GSFU Chinguitel que nous disposer entre les agents du BCR ne permettait de communiquer avec le personnel de terrain (superviseurs, contrôleurs, agents recenseurs) avec qui je suis en contact permanent pour les problèmes techniques. J’ai dû ainsi 20 000 UM de crédit Mattel, 20 000 UM de crédit Mauritel et 10 000 UM de crédit Chinguitel pour combler cette lacune. Par ailleurs dans la zone de Tenaha, j’étais obligé à trois reprises, de payer, un guide pour pouvoir

 

سنقوم بترجمة لاحقا

 

%d مدونون معجبون بهذه: